Voeux 2026
Cette année a été faite de mouvements,
de haltes imprévues,
et de départs parfois plus intérieurs que visibles.
Il y a eu des lieux qui accueillent quand on en a besoin,
comme des refuges temporaires pour reprendre souffle.
Des temps suspendus,
faits d’écoute, de présence,
et de ces moments simples
qui aident à se recentrer quand tout semble un peu flou.
Il y a eu aussi des élans,
des envies d’y croire encore,
des chemins que l’on commence à deux
avant de comprendre qu’ils ne se feront pas ensemble.
Des départs nécessaires, même quand ils font mal,
parce que forcer une route n’a jamais mené bien loin.
Cette année m’a rappelé
que l’on ne contrôle pas grand-chose :
ni les rencontres,
ni les rythmes,
ni les sentiments.
Mais que l’on peut choisir
comment on traverse tout ça.
Elle a été faite de doutes,
de solitude parfois lourde,
mais aussi de prises de conscience,
de pas en avant discrets,
et d’une fidélité renouvelée
à ce qui me fait vivre :
le mouvement,
les chevaux,
les liens vrais,
et cette autre façon d’habiter le monde.
Et maintenant, les vœux...
Ils ressemblent peut-être à ceux d’hier,
parce que l’essentiel ne change pas tant que ça.
Je vous souhaite de ne pas détourner le regard
de la beauté simple de la vie
et de ses miracles discrets,
ceux qui se glissent dans le quotidien
quand on prend le temps de les voir.
Je vous souhaite de rester les créateurs de vos propres chemins,
de ne pas céder aux injonctions,
aux peurs collectives,
ni aux cadres trop étroits pour vos élans.
Je vous souhaite d’oser vivre vos rêves,
plutôt que de les remettre à plus tard,
ou de les laisser dormir au fond de vous.
Je vous souhaite aussi le lâcher-prise :
accepter ce qui ne dépend pas de vous,
et mettre votre énergie
là où elle peut réellement transformer les choses.
Je vous souhaite de parfois vous regarder en face,
comme on se regarde dans un miroir,
avec honnêteté et bienveillance,
en vous rappelant que la seule chose
que l’on peut vraiment changer,
c’est soi-même, par ses actes.
Je vous souhaite le bonheur,
pas celui des grands discours,
mais celui qui se construit chaque jour
par le partage,
par l’amour de soi,
pour pouvoir aimer les autres sans se perdre.
Et enfin,
je vous souhaite des expériences qui nourrissent,
qui bousculent parfois,
mais qui, toujours,
vous font grandir.
Amicalement,
Sébastien


